ÚÑÖ ãÔÇÑßÉ æÇÍÏÉ
ÞÏíã 01-19-2008, 12:55 PM   ÑÞã ÇáãÔÇÑßÉ : 1 (permalink)
ãÚáæãÇÊ ÇáÚÖæ
:: ãÄÓÓÉ ÇáÔÈßÉ ::
 
ÇáÕæÑÉ ÇáÑãÒíÉ ÅÔÑÇÞÉ ÝÌÑ
 

 

ÅÍÕÇÆíÉ ÇáÚÖæ
Úáã ÇáÏæáå:






ãÚáæãÇÊ ÇáÚÖæ


ãåäÊí
ÏæáÊí
åæÇíÊí
ÌäÓíÊí
ãä ãæÇÖíÚì
  ßáãÊì      :: ÃÕÚÈ Íáã Ðáß ÇáÐí íÈÏÃ Ïæä Ãä äÚÑÝ áå äåÇíÉ ::

ÞÜÇÆÜãÜÉ ÇáÃæÓÜãÜÉ

äæÚ ÇáÚÖæ: 1

ÅÔÑÇÞÉ ÝÌÑ ÛíÑ ãÊæÇÌÏ ÍÇáíÇð


 

 

00004 (La vie d'Aïcha (radhyallâhou'anha


La vie d'Aïcha (radhyallâhou'anha) est la preuve qu'une femme peut être beaucoup plus instruite que les hommes et qu'elle peut enseigner à des érudits et à des spécialistes.

C'est aussi la preuve qu'une femme peut exercer une influence sur les hommes et leur être source d'inspiration et de commandement.

C'est encore la preuve que cette même femme peut être totalement féminine et être source de plaisir, de joie et de réconfort pour son époux.

Elle n'était pas diplômée d'une université, il n'y avait pas encore de telle structure à son époque. Mais aujourd'hui, ses paroles sont étudiées dans les facultés de littérature, ses déclarations juridiques sont étudiées dans les écoles de droit, sa vie et son œuvre sont étudiées et font l'objet de recherches par les étudiants et les professeurs d'histoire de l'Islam comme elles l'ont été depuis des centaines d'années.



La plus grande partie de son vaste trésor de connaissance a été acquise quand elle était encore assez jeune. Dans sa tendre enfance, elle a été élevée par son père (Abou Bakr (radhyallâhou'anhou)) qui était considérablement aimé et respecté car il était un homme de grande connaissance, de bonnes manières et d'agréable compagnie. De plus, il était l'ami le plus proche du noble Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) qui leur rendait fréquemment visite dès les premiers jours de sa mission.

Dans sa jeunesse, déjà connue pour sa beauté frappante et sa mémoire formidable, elle s'est attirée l'affection et l'attention du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) lui-même. En tant qu'épouse et proche compagne de Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam), elle acquît de lui des connaissances et la perspicacité qu'aucune femme n'a jamais acquise.

Aïcha (radhyallâhou'anha) est devenue la femme du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) à Makkah, mais elle est allé vivre auprès de lui qu'après l'émigration à Médine.

Avant et après ses noces, elle a conservé sa gaieté naturelle et son innocence, et elle ne semblait pas du tout intimidée à l'idée d'être l'épouse de celui qui était le Messager de Dieu (sallallâhou 'alayhi wa sallam), que tous ses compagnons, y compris ses propres parents, traitaient avec plus d'amour et de respect qu'ils n'en avaient jamais témoigné à qui que ce soit.

Au sujet de son mariage, elle a rapporté que peu avant qu'elle quitta la maison de ses parents, elle sortit dans la cour pour jouer avec une amie qui passait: "J'étais en train de jouer sur une bascule et mes longs cheveux flottant au vent étaient ébouriffés…", dit-elle. "Ils vinrent, me prirent de mon jeu et me préparèrent." Ils la vêtirent d'une robe de mariée faite de fin tissu à rayures rouges de Bahrain et ensuite sa mère l'emmena à la maison récemment construite où des femmes des Ansars attendaient devant la porte. Elles l'accueillirent en disant: "Pour toujours et dans la joie, soit la bienvenue!"

Alors, en présence du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), souriant, un bol de lait fut amené. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) en but lui-même et en offrit à Aicha (radhyallâhou'anha). Elle refusa timidement mais il insista, elle but et offrit le bol à sa sœur Asma (radhyallâhou'anha)qui était assise à ses côtés. D'autres en burent aussi et ce fut simple et solennel. Il n'y eut pas de fête de mariage.

Son mariage avec le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) ne changea pas son caractère enjoué. Ses jeunes amies venaient régulièrement lui rendre visite dans son propre appartement.

"J'étais en train de jouer avec mes poupées", dit-elle, "avec les filles qui étaient mes amies; le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) entra et celles-ci se sauvèrent hors de la maison. Il sortit les rechercher et les ramena, car il était satisfait pour ma sécurité qu'elles soient là."

Parfois il disait: "Restez où vous êtes" avant qu'elles n'aient eu le temps de partir, et il se joignait aussi à leurs jeux.

Aicha (radhyallâhou'anha) dit:

Un jour le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) entra alors que j'étais en train de jouer avec mes poupées - il y avait également un cheval ailé parmi celles-ci- , et il dit: "O Aicha, quel est ce jeu?" "Ce sont les chevaux de Salomon" dis-je, ce qui le fit rire.

Parfois il entrait et se cachait avec son manteau pour ne pas déranger Aicha (radhyallâhou'anha) et ses amies.

La vie d'Aicha (radhyallâhou'anha) à Madinah eut aussi des moments plus sérieux et tourmentés. Un jour, son père et deux compagnons qui étaient restés avec lui attrapèrent une dangereuse fièvre qui était fréquente à Madinah à certaines saisons. Un matin, Aicha (radhyallâhou'anha) vint lui rendre visite et fut consternée de trouver les trois hommes couchés, complètement faibles et épuisés. Elle demanda à son père comment il allait et il lui répondit sous forme de vers mais elle ne comprit pas ce qu'il disait. Les deux compagnons lui répondirent également en vers qui lui semblaient n'être que du babillage inintelligible. Elle fut profondément troublée et retourna chez elle pour dire au Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam): "Ils délirent, ils n'ont plus leurs esprits, à cause de la fièvre". Il lui demanda ce qu'ils avaient dit, et il fut quelque peu étonné quand elle répéta presque mot pour mot les paroles qu'ils avaient prononcées et qui avaient un sens, bien qu'elle ne l'avait pas complètement saisi alors.

A SUIVRE






ÑÏ ãÚ ÇÞÊÈÇÓ